ASSOCIATION POUR L'AVENIR DES DIFFUSEURS DE PRESSE

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La distribution de la presse

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serait elle devenu un enjeu politique ?
Les dernières modifications législatives ne seraient elles pas le moyen pour l'Etat de garantir sa mainmise sur la distribution ? Certains, bien introduits dans des milieux proches de l'Etat, l'évoquent en se disant surpris que ce projet, déjà dans les tuyaux depuis quelques temps, soit mis en oeuvre par le gouvernement sortant.
Cela sent fort la fin de la démocratie en tout cas.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

Quand on repense à Sarko qui avait cherché les faveurs de nombre d'éditeurs importants pour lui faciliter une ré-élection... A Trump, qui avait 95 % de la presse contre lui...
L'effet constaté réel est inverse à celui qui est recherché ! Il est donc permis de relativiser.
Pour le rôle de sa distribution, attention à la sortie de route, c'est tout l'inverse.
Il faut déposséder la distribution de la presse de son pré-carré. L'Etat et les finances publiques ne peuvent plus suivre leurs bourreaux.

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Je ne vois pas les choses ainsi.
a mon sens, mais je peux me tromper, les changements de termes (desserte au lieu de zone de chalandise) traduisent deux orientations :
1/ l'éloignement de l'orientation commerciale souhaitée par les éditeurs pour conserver à la presse son rôel informationnel
2/ l'introduction de La Poste dans le système.

Il n'empêche qu'en donnant du pouvoir au CSMP, même sous contrôle relatif de l'ARDP, nous, marchands, passons en pertes et profits, l'échéance de l'Etat n'étant pas la nôtre, sauf à sortir un lapin du chapeau. Certains pensent que cette mesure est une amorce de contrepartie à la réorientation d'aides de l'Etat. J'avoue ne guère y croire. En tous cas, pour le coup, l'avenir ne s'éclaircit pas.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

Faut il encore prendre tant de précautions pour décrire les actes des CSMP, ARDP...
Aujourd'hui, tout ça est moribond.
Tous ces gens ne cherchent qu'à exister dans leurs fonctions qui ne servent quasiment plus à rien. Une réforme utile pour le réseau et pour la partie des éditeurs qui en a besoin, ne le serait pas pour eux.
Mais notre dislocation est toujours en cours. Il est trop tard pour maintenir un réseau dédié à la presse qui se délite à grande vitesse. Ils ne peuvent que faire semblant de limiter la casse, en misant sur la GMS, et en gagnant encore du temps sur des promesses reportées.
Faut bien justifier son salaire, tant que ça marche comme ça !

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