ASSOCIATION POUR L'AVENIR DES DIFFUSEURS DE PRESSE

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Facturation des exemplaires vendus.

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Une décision du CSMP de 2015 a officialisé le remplacement de la facturation des fournis par celle des ventes dès que le système d'information commun serait opérationnel.

Aujourd'hui il est question, voire décidé aux yeux de certains, que cela ne se fasse pas.
La raison invoquée est que cela créerait des difficultés de trésorerie aux messageries.
Inutile d'être très compétent pour comprendre que la facturation des exemplaires excessifs génère la trésorerie dont ont besoin les messageries pour fonctionner.

L'argument justifiant donc ce recul est que les messageries ne pourraient plus pratiquer l'affacturage comme elles le font aujourd'hui.

Reste tout de même que cet affacturage a été mis en place par les messageries postérieurement à la décision.
Reste également que ce n'est pas aux marchands de financer les messageries mais aux éditeurs.

Nous ne pouvons pas tolérer que l'on nous fasse supporter une fois de plus le désengagement financier des éditeurs.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Ou bien si les éditeurs et messageries persistent sur cette ligne, nous devons absolument obtenir la mainmise totale sur l'assortiment !

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La notion d'assortiment n'est pas bonne. Rappelez-vous ceux qui l'ont poussée. Ce sont les mêmes que pour les supérettes : gros éditeurs et UNDP.
L'objectif des premiers était déjà d'éliminer les petits éditeurs concurrents.
Celui de l'UNDP était, officiellement, de montrer que les marchands pouvaient obtenir une marge de manoeuvre sur leur approvisionnement, et officieusement de satisfaire aux exigences des gros éditeurs.

Posons le problème sérieusement. 
Cette notion est née de l'excès des fournis, tant en nombre de références qu'en quantités servies par parution.
Nous savons qu'il n'est pas question dans l'esprit des dirigeants de la filière, de réduire les flux, utiles ou inutiles en termes de vente. L'essentiel est pour eux que ce soient leurs produits et non pas ceux de leurs concurrents qui soient facturés.
Dans ces conditions nous ne pouvons pas sortir du problème. Seul le remplacement des uns par les autres serait obtenu.
En réalité, si nous voulons réellement résoudre le problème soulevé, c'est en interdisant les flux inutiles en amont que cela se peut.
Deux process sont nécessaires. L'un pour limiter le nombre d'exemplaire fournis. L'autre pour limiter le nombre de parutions en circulation. Les deux sont paramétrables en fonction de critères à définir. Une machine peut ensuite le faire sans aucune intervention humaine (porteuse de dérogations en fonction d'intérêts individuels).
L'assortiment ne fonctionnera jamais car son esprit est vicié.
Il faut le remplacer par des algorithmes tout simples.
Mais pour cela il faut déterminer les critères de définition de ce qui est interdit et ça, personne n'en veut car c'est contraire aux intérêts individuels et corporatistes des éditeurs.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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A partir du moment où ils ne veulent pas mettre en place la réforme Ventes=publications scannées - les coms il ne sert à rien de chercher un palliatif cela n'existe pas. 
la solidarité n'est pas une vue de l'esprit.sans elle nous sommes morts

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La démonstration est faite  que nous sommes les banquiers des éditeurs. Mais cela on l'avait compris depuis 5 ans
la solidarité n'est pas une vue de l'esprit.sans elle nous sommes morts

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S'ils suppriment cette mesure pour laquelle de nombreux marchands se sont informatisés afin d'en profiter, qu'ils compensent en nous créditant les invendus du lundi au samedi.

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Heureusement que nous n'avançons pas d'argent disent La filière , les différés sont là pour ça, donc que nous ne devrions pas avoir de problèmes de trésoreries ? Préparez vos autorisations de prélèvements automatiques , vos chéquiers !!! Je me demande encore pourquoi , nous n'avons pas penser à nous solidariser et leurs faire payer nous aussi quelques services ? Nous pourrions aussi devenir des financiers ? Retards de crédits , livraisons abusives qu'ils ne viennent jamais rechercher , alors que la réglementation vous en donne le droit ex 38 Chari T (hors loi Bichet) , les éditeurs ne répondent même pas aux mails , comment obtenir un minimum de respect des règles ? Rapporter les titres ? Où ? Comment peuvent ils accepter et signer des accords pour la vente =com et ne pas la mettre en place , comme le réglage des flux qui n'a pas existé et tous cela prend 10 ans ? Les marchands sont d'une patience infinie !!

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