ASSOCIATION POUR L'AVENIR DES DIFFUSEURS DE PRESSE

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1/ Les messageries sont rémunérées sur des flux et non sur le résultat des ventes.
C’est une décision des éditeurs qui ne va pas dans le sens du développement des ventes.

2/ Contrairement à tous les autres secteurs industriels la logistique de la presse n’est pas soumise au respect de normes de qualité.
C’est aussi une décision des éditeurs qui ne va pas dans le sens de l’amélioration des process et du service client.
La recherche d’économies et d’efficacité n’est pas une priorité, l’Etat subvenant aux déficits créés.

3/ Les prix de vente dans les différents canaux de distribution sont fixés par les éditeurs en fonction de leur intérêt. Celui-ci n’est plus commun avec le réseau physique de distribution du fait des possibilités offertes par le numérique. Bien que ce dernier ne soit pas rentable il est, selon les éditeurs, censé représenter l’avenir et est privilégié par rapport à l’existant qui le finance. Ceci explique l’écart tarifaire grandissant entre les différents canaux.

4/ La facturation des seuls exemplaires vendus ne peut être substituée à celle des exemplaires fournis parce que cela créerait des difficultés de trésorerie aux messageries. Ce sont donc les marchands qui compensent le défaut de trésorerie du système par la facturation de quantités excédentaires par rapport au potentiel de vente.

5/ La réduction des quantités excédentaires n'est pas possible dans un système volontairement déséquilibré en trésorerie. Cela impose la croissance constante du taux d'invendus et la baisse permanente de la rentabilité.

6/ Les gestionnaires du système sont les principaux groupes éditoriaux. Ils affichent une rentabilité assise sur la destruction de la filière. Celle-ci commence naturellement par les partenaires les plus faibles. 
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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les messageries sont rémunérées sur les flux ???
Je comprends mieux pourquoi j'ai autant de presse à la cave que dans le magasin, ce n'est pas faute de leur avoir demandé de réduire les volumes.
J'ai l'impression de parler à un mur.

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D'une part les éditeurs n'ont aucun intérêt à réduire les volumes, voire plutôt l'inverse, d'autre part les messageries ont intérêt à augmenter les volumes quitte à ce qu'ils soient invendables.
Quant aux dépositaires ils ont l'obligation de tout distribuer sans rien conserver et de toutes façons il n'est pas dans leur intérêt de ne pas refacturer la totalité de ce qu'ils reçoivent.

C'est pourquoi vous ne pouvez pas obtenir de réduction des fournis et qu'ils interdisent la réduction de linéaire. C'est aussi la raison pour laquelle ils veulent entrer dans les supérettes. Ce n'est pas tant pour la vente que pour la mise en circulation de flux supplémentaires.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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A nous le papier, à eux la monnaie (la notre)....... c'est pourquoi ils ne veulent pas du règlement fournis - vente sinon le château s' écroule.

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